Quand le lourd passé surgit
Il affecte le présent,
Et toutes formes de mélancolie,
Prennent alors naissance.
C'est dans cet enfer,
Que nous sommes condamnés,
A défier toutes nos peines,
Contre notre volonté.
Il peut arriver que l'impossible
Devienne un quotidien,
Tout devient alors immobile
Tel un cimetière souterrain.
Le coeur ne veut plus saigner,
Il sent une agonie infernale,
Qui le fera à jamais s'arrêter,
Pour le bien de son entourage.
07/10/06 Syl.
Le Malheur n'est pas une fatalité,
C'est l'arborescence des facteurs
Qui contribuent à la vérité dissimulée,
Celle qu'on ne souhaite connaître avant notre heure.
Parmi ceux-ci, l'Amour en est le principal ;
Les sentiments non-partagés
Font d'autant plus de mal
Que la violence physique non-dénoncée.
Lorsque les études nous dépassent,
Nous sombrons dans la patience,
Aussi courte qu'inefficace,
Comme notre mauvaise apparence.
Mais la bonne Santé
N'est pas donnée à tout le monde,
Ainsi notre façon de penser,
Devient aussi vraie qu'une tombe.
09/10/06 Syl.
Tant d'erreurs commises,
Qui paraîtront stupides pour certains
Mais pour d'autres seront sans surprise,
Etat de conscience amertumeux sans fin.
A la fois remords et regrets
Envahissent notre âme désespérée,
Une impression d'attrait
Contre cette inquiétante conformité.
Pourquoi posséder un esprit si défaitiste ?
Sûrement s'est-il forgé avec le passé,
Celui que l'on préfère rendre autiste
Et ainsi le déserter.
L'alarmisme est un sage sentiment d'être,
Il permet de rester réaliste à tout moment,
Car la vie est loin d'être si allègre ;
Afin de n'avoir jamais d'hostile étonnement.
26/10/06 Syl.
C'est un tranquille soir d'hiver,
Etonnamment paisible à l'apparence,
Sur une atmosphère routinière,
Transportant un cruel pressentiment.
L'absence de lucidité menant la mère
A sa crise mensuelle,
Matraquant sa petite famille
Où elle fait tout pour elle.
Une sorte de cauchemar vivant
Rattrapant son mari le prince charmant.
Pourtant le cadet était présent,
Recherchant avant tout l'intérêt de sa mère.
Omettant le principe de non-violence,
Comettant lui, des actes de sûreté.
Hors d'ici, les vrais sauveteurs vinrent,
Et c'est à deux, que ce tourment prit fin.
04/04/07 Syl.
A l'affiche aujourd'hui, un évènement
Quelque peu important nous concernant.
Ainsi soit-il une date spéciale
Qui prolonge notre chemin spatial.
Un itinéraire à la fois fastidieux
Et jovial, nous embarque dans une nouvelle
Odyssée ; Prions pour qu'elle soit plus belle
Et qu'elle dure une éternité.
Ces années passées résument essentiellement
Le plaisir ; Tel qu'il était grandement
Merveilleux comme un utopique esprit.
Ce gigantesque nombre d'heures nous a placé en harmonie,
Tel un orchestre symphonique exquis ;
J'ose alors te dire je t'aime, à la Terre entière ébahie.
05/04/07 Syl.
Un coeur touché par moult raisons,
Qu'elles soient socialement mineures
Ou prioritaires, ces problèmes ne sont
Pas un tout, mais une sorte de rancoeur.
Tout est alors remis en question,
Jusqu'à la moindre certitude.
On y voit donc une opposition
A ce que pourra être notre futur.
Toutes les bonnes choses ont une fin,
Or, les mauvaises n'en ont pas toujours
Doit-on considérer la mort comme une redoutable issue ?
Je n'en suis pas si certain,
Notre anéantissement viendra un jour,
Nous accueillir telle une maman déchue.
06/06/07 Syl.
L'impact de certains mots
Sur notre cerveau,
Peuvent nous anéantir de maux.
Une mauvaise interprétation de là-haut ?
Rien de tel pour faire basculer son humeur,
Surtout lorsque notre interlocuteur
Se trouve être un être cher,
Avec lequel il nous reste tant à faire.
Dans un moment non propice au dialogue,
Les mots risquent de blesser,
Des vérités éclatent comme un mauvais prologue,
Il faut donc les analyser.
C'est fou comme une conversation
Peut faire jongler nos émotions,
Un instant de satisfaction
Contre un instant de déception.
10/07/07 Syl.
Solitude, un sentiment concret.
Il est encore plus difficile de trouver
Le sourire que lorsque l'on est gai.
Mais si il fait surface, il est plein de sincérité.
On a l'habitude de se remettre en question,
Davantage dans de telle situation
Chaque partie de soi est remise en cause
Comme la non-floraison d'une rose.
La réponse est sûrement simple,
Mais pas si évidente pour soi-même.
On se doit de rester humble
A l'instar des personnes qui s'aiment.
Cela pour dire qu'il ne faut pas s'embêter
Avec toutes ces calamités,
Qui font qu'on est comme on naît.
27/07/07 Syl.
Quand je t'aperçois,
Je dois te regarder,
Sans quoi je regretterai,
De ne pas t'avoir admirée.
Je pense au jour où venant de toi,
J'aurai une raison d'espérer,
Recevoir un mot discret,
Partageant mon ressenti désespéré.
La complexité de tes pensées,
Engage la crainte de t'approcher
Mon courage s'envole en fumée,
Et je deviens un être vulnérable.
J'espère la prochaine fois y arriver,
Afin de te prouver ma volonté,
Qui sans elle je ne peux exister,
Et faire la joie de mes semblables.
31/01/08 Syl.